Total va contester l'abrogation de son permis en France

      26/11/2011     

Gaz de schiste: Total va contester l'abrogation de son permis en France
PARIS — Total va déposer un recours contre l'Etat pour l'abrogation de son permis d'exploration de gaz de schiste dans le sud de la France, qu'il juge non conforme à la loi, a annoncé samedi son PDG Christophe de Margerie.
"Nous allons faire un recours contre l'abrogation de notre permis Montélimar", a déclaré le patron du géant pétrolier et gazier français lors d'un forum organisé par le journal Libération à Lyon.
"Nous avons respecté la loi et nous ne comprenons pas que la loi soit invoquée pour abroger notre permis", a dit M. de Margerie lors d'un échange avec l'écologiste José Bové, chef de file des anti-gaz de schiste en France.
La forme du recours sera annoncée ultérieurement, la date-butoir étant le 12 décembre, a-t-on appris par ailleurs auprès de Total.
Le groupe a la possibilité de faire soit un recours de contentieux en justice, soit un recours administratif adressé aux ministères de l'Ecologie et de l'Energie qui ont abrogé son permis.
Le gouvernement avait annoncé le 3 octobre l'abrogation des trois permis d'exploration d'hydrocarbures visant exclusivement selon eux le gaz de schiste, à la suite de la nouvelle loi adoptée en juillet interdisant en France la technique controversée de la fracturation hydraulique, accusée de polluer les sous-sols.
Total avait fait part de sa "surprise", le groupe s'étant explicitement engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, contrairement à l'autre entreprise sanctionnée, l'américain Schuepbach.
La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait dit à l'AFP à l'époque qu'elle avait "fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible". Dans une lettre notifiant Total de sa décision, dont l'AFP a eu copie, la Direction de l'Energie du ministère estime que le géant pétrolier français n'a pas "suffisamment explicité" les techniques de substitution auxquelles il comptait avoir recours.
Le permis accordé à Total, dit "de Montélimar", couvrait une vaste zone de 4.327 km2 du nord de Montélimar jusqu'à Montpellier, sur plusieurs départements dont l'Ardèche, la Drôme et le Gard, centres de la contestation contre le gaz de schiste en France.

reunion permis de navacelles

                    



REUNION PUBLIQUE D'INFORMATION
GAZ ET HUILES DE SCHISTE
 
La Communauté de communes du Grand Lussan vous
propose de participer à une réunion d'information
sur les projets d'exploitation des gaz et huiles de
schiste :

VENDREDI 04 NOVEMBRE 2011
à la salle polyvalente de FONS SUR LUSSAN
à 18H30

En présence de Joël JOLIVET, Maire de Tharaux
Jean-Marc FRANÇOIS, Hydrogéologue
et Serge BELLELLE, Géologue pétrolier (sous réserves)

Guignol au pays du gaz de schiste

                    



Guignol au pays du gaz de schiste

C'est un exploit bien de chez nous. Le gaz de schiste, dossier susceptible de passionner les seuls ingénieurs des Mines (et encore les plus dépressifs), est devenu une saga du plus haut comique. Du début - mars 2010 - jusqu'à son épilogue annoncé - octobre - ce fut un festival de tartes à la crème.
Rappelons le scénario de départ fondé sur une question légitime : faut-il oui ou non explorer le sous-sol français à la recherche d'huile et de gaz de schiste ? Dans nombre de pays, c'est aujourd'hui la ruée vers ces hydrocarbures, considérés par certains comme un eldorado. Mais leur extraction, "non conventionnelle" dans la mesure où les carottages classiques sont inefficaces, est coûteuse et représente un risque environnemental élevé. Pour les libérer de la roche où ils sont emprisonnés, il faut fracturer le schiste à plus de 1 500 mètres de profondeur en injectant, à de fortes pressions, de l'eau mélangée à du sable et à des adjuvants chimiques, avec le risque de polluer les nappes phréatiques. C'est la fracturation hydraulique. Aux Etats-Unis, des accidents ont conduit à la contamination de l'eau au robinet, et des forages ont dévasté les paysages de certains Etats.
Le chantier doit donc être manié avec précaution, surtout en France, où l'écologie dispose de vaillantes sentinelles. D'un côté l'espoir de baisser notre facture énergétique - 45 milliards d'euros en 2010 pour les importations de pétrole et de gaz. De l'autre un possible cauchemar environnemental si l'exploitation des réserves annoncées - parmi les plus importantes d'Europe - ravageait les territoires. En clair, seuls le dialogue et la transparence pouvaient permettre d'avancer et laisser ouvert le droit à l'expérimentation.
Las ! Ce fut plutôt du "grand guignol", comme le dit François-Michel Gonnot, député UMP de l'Oise. De son côté, Jean-Paul Chanteguet, député PS de l'Indre, évoque "les pieds de nez et les pirouettes" qui ont fini par "décrédibiliser les politiques".
Jean-Louis Borloo est le premier à ouvrir ce bal burlesque. En mars 2010, ministre de l'écologie et de l'énergie, ses services accordent trois permis de recherche de gaz de schiste dans le sud de la France, au beau milieu du Parc national des Cévennes bientôt inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco ! Quand la bourde est mise au jour quelques mois plus tard, José Bové lance la rébellion contre ce "nouveau Larzac". Message reçu. Le 13 avril, la présidence de l'Assemblée nationale enregistre le dépôt d'une proposition de loi visant à abroger les permis délivrés. Son auteur ? Jean-Louis Borloo.
Au total, le gaz et l'huile de schiste vont donner lieu à sept propositions de loi (PPL). Du jamais-vu, selon ce haut fonctionnaire, sûr de voir le gaz de schiste devenir un futur sujet d'études dans les plus grandes écoles de la République.
Cette frénésie s'explique facilement. L'abstention record aux élections cantonales de mars 2011 a fait peur aux élus, empressés de montrer à leurs administrés qu'ils sont à leur écoute. Qui trouve-t-on alors en chef de file anti-huile et gaz de schiste au sein de la majorité ? Christian Jacob, député de Seine-et-Marne et président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, confronté à la grogne de ses électeurs contre les permis accordés dans le Bassin parisien. L'ancien jeune syndicaliste agricole se transforme du coup en chantre du principe de précaution, principe qu'il foulait aux pieds pour défendre la cause des OGM et des pesticides. Ubuesque.
Cette précipitation se traduit par des textes brouillons, juridiquement fragiles, car l'expertise est négligée. Deux missions avaient pourtant été diligentées. Mais là encore, quelle comédie ! La première émane du ministère de l'énergie et du ministère de l'écologie. Un rapport d'étape est réalisé mi-avril. Inutile d'attendre le rapport final, il ne verra jamais le jour. Trop tard, en effet ! Entre-temps, la loi qui interdit la fracturation hydraulique pour "l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux" a été votée le 13 juillet. La cellule est mise en veille, mais avec de nouveaux experts.
La seconde mission, parlementaire, est pilotée par François-Michel Gonnot et Philippe Martin, député PS du Gers. Ses travaux sont achevés le 8 juin. Il s'agit de labourer le terrain avant l'écriture d'un texte de loi. Pschitt, là encore. Le 30 mars, Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, a déposé une proposition de loi pour abroger les permis. Parmi les députés qui la soutiennent figure Philippe Martin.
Le bouquet final ne décevra pas. Nicolas Sarkozy, en visite le mardi 4 octobre dans le Gard, confirme l'abrogation de trois permis (sur 64), après avoir rendu hommage à l'esprit de résistance des Cévenols, les mêmes qui ont sonné la révolte contre les permis attribués par son gouvernement. Total est l'un des industriels sanctionnés, alors qu'il répète haut et fort ne pas vouloir utiliser la fracturation hydraulique. Qui vient au secours du géant pétrolier ? José Bové, ennemi juré de la multinationale, qui ne comprend pas ce traitement "discriminatoire".
Ira-t-on au contentieux ? Possible. Mais gardons le sourire : la réforme du code minier, par laquelle le feuilleton gaz de schiste aurait dû commencer, va être lancée cet hiver. Il devrait même y avoir un "mini Grenelle", afin de consulter tous les acteurs concernés par l'exploitation des richesses du sous-sol français.

Communiqué de presse du collectif Auzonnet Cèze Ganière

                    



suite à la visite de notre président à Alès

l'abrogation de 3 permis est désormais officielle: ceux atttrbués à la compagnie Schuepbach et ceux attribués à Total.
La mobilisation citoyenne est efficace et puissante. La lutte locale est devenue nationale et a des répercussions internationales. « Ni ici, ni ailleurs » reste le mot d’ordre des militants.
Restons mobilisés et vigilants :
Sur notre secteur, le  permis de la plaine d’Alès repris récemment par la société Diamoco Energy, ceux du bassin d’Alès attribués à Mouvoil et celui de Navacelles restent valides !! (n'oublions pas celui de Nîmes )

 il reste maintenant 61 permis   disséminés sur le territoire Français et sur certains comme en Seine et Marne les compagnies ont déjà procédé très récemment à des fracturations hydrauliques ( soit-disant interdites ) .
 En abrogeant les permis ou la lutte était la plus structurée le gouvernement cherche très certainement à affaiblir le mouvement national !

Maintenons la pression, ne nous laissons pas endormir ni diviser

La  partie adverse semble reculer mais espérons que ce ne soit pas pour mieux avancer. Ne viennent-ils pas d’accorder des permis offshore qui signeront certainement la mort de la méditerranée ?  Si pour eux ce n’est qu’une partie d’échec, pour nous  les enjeux sont la vie ou la destruction de nos territoires.

Restons unis et vigilants !
No gazaran
Le collectif Auzonnet  cèze  ganière

schuepbach recule

                    




Comme pour les 3 communes du Gard schuepbach renonce à poursuivre les maires des communes Ardéchoises



Communiqué de presse du 29 septembre 2011




La Société Schuepbach Energy recule …

Titulaire du permis de Villeneuve-de-Berg, la Société texane Schuepbach Energy a déposé des recours pour « excès de pouvoir » auprès du Tribunal administratif de Lyon, dirigés contre les maires ardéchois et gardois ayant pris des arrêtés interdisant la recherche de mines de gaz de schiste sur leur territoire communal par la technique de la fracturation hydraulique.

Huit jours après le dépôt des mémoires de défense au Tribunal administratif de Lyon,  Maître Hélène Bras, avocat, assurant la défense de 45 maires ardéchois, annonce que la société Schuepbach renonce à sa demande en annulation des arrêtés.  A ce jour, cette société a déposé dix- neuf mémoires en désistement. Les autres devraient suivre…

La Société Schuepbach reconnait-elle son erreur d’avoir attaqué les élus?
Est-ce une stratégie de la Société Schuepbach pour apaiser les élus dans un contexte de forte mobilisation et tenter de nouvelles négociations par la suite ?

En tout état de cause, son désistement confirme que les maires étaient fondés à interdire les forages pour l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique et en refusant que les ressources en eau soient utilisées à cette fin.

Les Maires prennent acte de cette renonciation mais restent très vigilants : La liste des permis abrogés doit être publiée par le gouvernement le 13 octobre prochain. Si le permis de Villeneuve-de-Berg était maintenu, les élus devront décider d'entamer une procédure afin d’obtenir l’abrogation d’un permis unanimement rejeté par la population et par les élus locaux.




Collectif Auzonnet Cèze et Ganière stop gaz de schiste:                    

27.09.2011

Gaz de schiste : la vigilance de rigueur

A compter du 28 septembre, sauf opposition improbable car rien ne la laisse prévoir de la préfecture du Gard, les pétroliers pourront commencer à « explorer » les territoires sur lesquels des concessions leur ont été accordées.

collectif hautes cévennes,colletif auzonnet cèze et ganière,coordination gardoise

C’est pourquoi, en présence de Bernard Nicolas, maire de Bordezac, Philippe Barth, géologue sur l’aven d’Orgnac et ancien pétrolier reconverti, membre du collectif Ardèche, Roseline Boussac, maire de Bonnevaux et Janine Labarre du collectif Hautes Cévennes, Annie Durand et Claire Givord du collectif Auzonnet, Cèze et Ganière, sont venus ce vendredi 23 septembre, appeler à la vigilance.

Moins pour rappeler les méfaits, pourtant innombrables et dévastateurs, malheureusement bien connus par tous ceux qui attachent une importance prioritaire à l’environnement de la région que pour éviter l’enchaînement redouté et redoutable que risquerait de provoquer cette première phase de leurs funestes travaux. Trouver, fût-ce peu, du gaz méthane ou des huiles lourdes leur permettrait de demander des dérogations pour poursuivre des recherches dans un but, c’est la moindre des choses exclusivement scientifique. Une fois les gisements localisés la puissance des compagnies pétrolières mise au service de leur seul profit, dopée par leur avidité, n’aurait plus de limites.

Chaque citoyen concerné est un veilleur potentiel. Gardien de l’intérêt général il lui est recommandé de ne rien entreprendre seul, mais repère-t-il un véhicule ou un chantier suspect il est préférable qu’il en communique, le plus précisément possible, la localisation et la description à l’un des membres des différents collectifs.

Ils organiseront la riposte appropriée.

Collectif « Auzonnet, Cèze et Ganière » : Stopgrisou.blogspot.com

Collectif « Hautes Cévennes » : blog « gaz-toi de là »

Coordination ardéchoise : www.stopaugazdeschiste07.com

Coordination gardoise : www.stopaugazdeschiste30.com

Collectif Auzonnet Cèze et Ganière stop gaz de schiste: :

alerte à Blandy 77

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blandy les tours
 toutes les photos ici

exploration mouvoil 2011

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campagne d'exploration devant débuter à l'automne 2011 dans notre région de saint ambroix et l'ardèche limitrophe

vous trouverez bon nombre de réponse dans les documents ci- dessous et vous pourrez vous rendre compte dans la lettre et le dossier adressés par Mouvoil au maire de Barjac qu'il n'y aura ni problèmes environnementaux ni problèmes d'eau vu que nous avons à faire à de grands professionnels respectueux de notre nature et de notre population .

 Et puis de quoi nous plaignons nous ?
En effet, pour les besoins du transport on va remettre en état la voie ferrée Alès Saint-Ambroix et nous pourrons ainsi en profiter


La vie est belle au pays de MOUVOIL !!!!!

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bonnevaux

SOUTENONS ROSELINE BOUSSAC  
MAIRE DE BONNEVAUX !!!

premier maire du Gard  attaqué par une compagnie pétrolière
petition



Bonnevaux Le pétrolier US attaque la petite commune gardoise


Roseline Boussac a reçu une assignation contre son arrêté. (Photo JEAN BERNARD)
Dallas, ton univers impitoyable. À Bonnevaux, en Cévennes gardoise, on est convaincu de la formule depuis que la mairie a reçu vendredi une assignation devant le tribunal administratif de Nîmes. La compagnie pétrolière Schuepbach Energy LLC, dont le siège est à Dallas aux États-Unis, demande l’annulation de l’arrêté municipal du 8 mars 2011 interdisant "les forages pour l’exploration et l’exploitation de gisements de gaz de schistes par la technique de la fracturation hydraulique verticale et horizontale" sur le territoire de la commune.
Le petit village de 102 habitants tombe des nues. "C’est une entreprise de Dallas qui vient nous dire ce qu’il faut que l’on fasse chez nous", s’emporte le maire, Roseline Boussac. "
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Je ne vais pas me laisser faire. Comme Jeanne d’Arc, je pars en guerre", lance ulcérée l’élue. "Heureusement que je suis assurée en tant que maire pour pouvoir me défendre devant une grosse société comme ça."
La compagnie américaine qui détient un permis de recherche (dit de Villeneuve-de-Berg), en Ardèche et sur le nord du Gard, a assigné une vingtaine d’élus, essentiellement ardéchois. "C’est une mesure conservatoire. Le recours doit se faire dans les 2 mois après l’arrêté sinon on ne peut plus l’attaquer. Il s’agit que l’on ne puisse pas interdire d’utiliser les permis. Nous verrons ensuite comment les choses vont évoluer", assure Me Fornacciari, représentant les intérêts de la compagnie américaine.
Sans convaincre pour autant les antigaz de schiste. Car l’arrêté ne fait rien de plus que de coller à la loi votée par les députés le 11 mai et qui interdit la fracturation hydraulique. Mais pas la recherche de gaz de schiste.
D’où la crainte que les prospections ne soient pas abandonnées. "J’ai tout de suite compris que la nouvelle loi ne changerait rien", confirme Roseline Boussac. "Les compagnies donneront un autre terme que fracturation hydraulique et le tour sera joué. On nous dit que tout est arrêté, mais en fait on n’arrête rien du tout."
                                                                PLUS D'INFOS ICI 
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Juste un lien pour comprendre que cette loi n'est que de la poudre aux yeux  ici
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Bonsoir @ toutes et tous,
6000 personnes se sont rassemblées aujourd'hui samedi à Villeneuve-de-Berg (Ardèche) en soutien aux maires Ardéchois dont les arrêtés anti-gaz de schiste ont été attaqués au tribunal administratif par l'industriel américain Schuepbach Energy, ont indiqué la préfecture et les organisateurs.

Le rassemblement a démarré lentement, les anti-schistes écrasés par un soleil ardent ont enfin quitté la fraîcheur
des platanes pour se rassembler au devant le podium où les intervenants, collectif 07, maire de VDB, maire de Lagorce (président du collectif des maires) et le député Pascal Terrasse (PS) se sont exprimés sur la situation actuelle en région et sur les enjeux des tous prochains jours à l'assemblée nationale.

Les 6000 "terroristes" se sont ensuite joyeusement égayés dans les rue de Villeneuve de Berg.

Cette semaine, le maire de VDB proposera à son conseil municipal de déclarer Josh Fox réalisateur de GASLAND citoyen d'honneur de la commune.

Une belle journée de rassemblement mais aussi, une grande démonstration de détermination de nos amis ARDÉCHOIS.

Lien vers les photos de VDB => https://picasaweb.google.com/jmluitaud/05Mai2011VilleneuveDeBerg07?authkey=Gv1sRgCO6-4fzh--D9Yw#

J'allais oublier..... Lundi 9 mai, dès 9h, rassemblement devant l'école des mines d' ALES et la DREAL (même adresse) 6 av de Clavières. GPS N 44°07.999'  E 004°05.312'
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                                            le 5 Mai 2011
                                                           


   Communiqué de Presse                                                                 



 Lundi 9 mai 2011 à Alès la Coordination Stop Gaz de Schiste 30, organise à partir de 9h un SIT-IN au campus de l'école des Mines (6 av de Clavières), devant la DREAL, afin d’anticiper localement les manifestations à Paris des 10 et 11 mai devant l’Assemblée nationale, lors de l’examen par les parlementaires des divers projets de loi d’abrogation des permis d’exploration des Gaz et Huile de schiste.
 En effet, le succès populaire des rassemblements de Nant, de Donzère et de Rousson ne peut seulement se traduire par l'envoi à Paris de quelques dizaines de manifestants.

Nous devons relayer dans les médias locaux nos préoccupations nationales : les insuffisances probables de la loi et une révision nécessaire du code minier dans le sens de son renforcement pour la protection des populations et de l’environnement.
Une action symbolique s'imposait, rien de mieux que d’apostropher la DREAL,
 (ex DRIRE) ,services extérieurs du ministère de l'industrie et  de l'environnement.


 A 11h sur place: conférence de presse en public, avec Eva Marion, géologue,  spécialiste du code minier, et Gilles NALBONE du Réseau Environnement Santé, Directeur de recherche émérite à l’INSERM Marseille sur le thème des risques sanitaires liés à l'exploitation des gaz de schiste.

 À partir de 12h pique-nique partagé , animation musicale et théâtre de rue.

 Dispersion vers 15h







Un épouvantable rapport d’étape (sur les gaz de schistes)
Publié le 25 avril 2011
 Courage et confiance, la lecture qui suit n’est jamais qu’un mauvais moment à passer. Si je la crois nécessaire, c’est que je vois à quel point nous sommes tous malades. À quel point il est facile de manipuler, de tricoter un bonnet de nuit avant que de nous pousser au lit. L’affaire, cette si grave affaire des gaz et huiles de schistes ne fait vraiment que commencer. La première manche ayant été gagnée par la belle armée des refusants, voici déjà la seconde, qui ne sera probablement que la deuxième. À ce stade, impossible de prévoir le nombre de batailles, mais elles seront nombreuses. Pour l’heure, un rapport officiel. Le premier d’une longue série. lire la suite
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"Pour info : une deuxième requête intentée par Schuepbach vient d'être adressée à la mairie d'Ailhon ainsi  que Malarce sur la Thines.
D'autres communes : Labeaume, Lussas, Alba-la Romaine...ont également reçu une requête, les autres vont vraisemblablement suivre !
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Schuepbach Energy attaque le Maire de Villeneuve de Berg au tribunal administratif



Schuepbach Energy (*) attaque le Maire de Villeneuve de Berg au tribunal administratif suite à son arrêté municipal promulgué pour interdire l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste sur sa commune.
Première étape certainement d’une longue « guerre juridique » qui commence.
Information à diffuser notamment à celles et ceux qui pensaient que nous avions gagné et que nous pouvions profiter d’un repos bien mérité.
(* Schuepbach Energy, société américaine associée à GDF Suez, détenteurs du permis exclusif de Villeneuve de Berg accordé en mars 2010 par Jean-Louis Borloo.)



Rien n’est évidemment fini (sur les gaz de schistes)


Je ne recule vraiment devant aucune audace. Ci-dessous, un article du Figaro daté du 5 avril. Il n’est pas exceptionnel - de loin -, mais il permet de mettre en perspective les annonces en cours concernant les gaz et pétroles de schistes. Évidemment, on assiste à un simple recul tactique du pouvoir en place. Le choix a été fait de ne pas charger davantage le climat préélectoral, à un an de l’élection présidentielle. Mais toutes les informations disponibles montrent que les ingénieurs des Mines, Total, GDF et leurs amis politiques préparent leur revanche. Pour des raisons évidentes que je ne détaille pas ce jour, il est certain que cette diabolique machine repartira tôt ou tard. Le système industriel, auquel tous les politiques sont soumis, ne saurait accepter que l’on lui interdise de forer le sous-sol français. Tout n’est qu’une question de temps et d’opportunité. Nous avons remporté haut la main la première manche, mais ceux d’en face entendent gagner la seconde, et empocher la belle.
Une seule solution, qui est de loin la plus difficile : maintenir une mobilisation sur le terrain pendant un an au moins. Voici donc le papier du quotidien de MM.Mougeotte et Dassault.
la suite ici
                      Bientôt la fête !!

venez en famille dire
NON  AU GAZ DE SCHISTE !!!  

à bientôt donc et qu'on se le dise !!!! 

le programme 


(cliquez sur l'affiche pour agrandir)
un exemple pour vos mairies                     


pour donner des idées aux maires de vos communes nous sommes en train de recenser les communes qui voudraient suivre cette initiative afin de faire des achats groupés de banderoles pour mettre à la sortie et à l'entrée du village. Contactez nous 
                   

de Fabrice Nicolino

Amis lecteurs de Planète sans visa, je ne voudrais pas me montrer trop solennel, mais dans le même temps, nous avons besoin de sérieux, et d’engagement. Je crois que nous devons faire le serment, alors que s’effondre au Japon une centrale nucléaire, de ne plus jamais lâcher ceux qui ont décidé à notre place. Que ce soit sur le nucléaire ou les gaz de schistes, une oligarchie entend trancher, et imposer. Ce sont nos adversaires. Il faut les combattre sans plus hésiter. Et il faut vaincre, je n’ai pas peur de ce mot guerrier. La priorité des priorités est d’arracher un vaste débat public, étendu sur des mois, qui nous permette de répondre à une question clé. La voici : quels sont nos vrais besoins énergétiques ? Comment diviser par trois ou quatre la consommation par habitant ? Je me répète : faisons serment.